Lost in Massalía

Ce n’était pas vraiment prévu, mais j’allais complétement me perdre dans cette ville, rapidement devenue hostile.

En bras de chemise légère.

Le destin avait joué de toute sa malchance pour malheureusement me faire regretter Paris à chaque instant.

J’étais là très tôt ce matin. Je te cherchais. Je me demande si j’ai eu raison.

Alors j‘ai acheté des pralines, et je suis monté sur un toit pour regarder partir les ferries, c’est bon les pralines.

Je t’ai attendu dans ce rade triste, il était trop tôt pour ma défaite.

J’ai aussi observé les enfants libres qui, d’exploits en défis, s’amusent à plonger dans la darse.

Des photos d’un ado sombre.

Marseille, j‘ai été content de te connaître.

De Marseille à Paris.

Mais je ne crois pas que je reviendrais te voir d’aussi tôt.

L’homme qui marche devant moi, Est-ce moi?

Ne m’en veux pas.

L’homme qui marche – Etienne Daho

(cliquez sur les miniatures)

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